La réforme de la facturation électronique a démarré en septembre 2026. Un mois et demi plus tard, les premiers flux réels donnent une image nette des difficultés — et elles sont rarement là où on les attendait.

Ce que montre le terrain

  • 10 à 20 % de flux non conformes la première semaine. Selon les jours, une part importante des flux reçus ne respectait pas les règles : champs obligatoires, identifiants, catégories de TVA… La sortie de l’ERP est rarement conforme du premier coup.
  • Un rejet n’est pas toujours une facture non conforme. L’annuaire, l’adressage ou l’interconnexion entre Plateformes Agréées peuvent être en cause. Corriger la facture ne sert à rien si le problème vient de l’adresse du destinataire ou de la PA de l’acheteur.
  • Les normes et les schématrons continuent d’évoluer. Les règles de contrôle d’aujourd’hui ne sont pas celles du démarrage, et elles bougeront encore.
  • Une facture rejetée ou refusée se corrige par un avoir ou une facture rectificative, avec un nouveau numéro. On ne « renvoie » pas simplement la même facture : il faut un nouveau document, cohérent avec la comptabilité.
  • Aucune sanction en 2026. C’est le moment de fiabiliser les flux, pas d’attendre.

La Plateforme Agréée transporte vos factures — le reste vous revient

La PA assure le transport réglementé. Tout le reste reste à votre charge :

  1. Produire un UBL conforme depuis votre ERP, avec les mentions et identifiants attendus.
  2. Le contrôler avant l’envoi : XSD, schématron, règles françaises de la norme XP Z12-012, et présence du destinataire dans l’annuaire.
  3. Comprendre les rejets : distinguer conformité, adressage, interconnexion entre PA et refus métier, car chacun appelle une action différente.
  4. Suivre le cycle de vie, statuts obligatoires et facultatifs, et réaliser l’action attendue à chaque étape : paiement reçu, avoir, facture rectificative…
  5. Déclarer l’e-reporting pour les opérations qui ne passent pas par la facture électronique B2B domestique.
  6. Garder les preuves : document source et UBL archivés, chaque envoi et chaque correction tracés.

Comment NomaUBL y répond

NomaUBL s’intercale entre votre ERP et votre Plateforme Agréée et prend en charge exactement ces points :

  • Validation XP Z12-012 V1.4 et contrôle de l’annuaire avant chaque envoi.
  • Rejets classés par cause — conformité, adressage, interconnexion, refus métier — avec l’action corrective associée.
  • Tout le cycle de vie, statuts obligatoires et facultatifs, et les actions à réaliser selon le statut (paiement reçu, avoir, facture rectificative…).
  • Règles de contrôle tenues à jour à chaque évolution des normes.
  • Source et UBL archivés, chaque envoi et chaque correction tracés.
  • La PA est un paramètre : vous en changez sans tout refaire.
  • Données manquantes complétées par des règles SQL ou API, sans toucher à votre ERP.

NomaUBL s’adapte à votre existant — JD Edwards, SAP, NetSuite ou ERP maison — et chaque installation est mono-tenant : sur vos serveurs, ou hébergée par Nomana-IT sur OCI ou AWS.

Pour voir tout cela en 1 min 40, regardez la vidéo de présentation sur la page NomaUBL.

Il n’est pas trop tard

Vous avez démarré avec une solution qui ne couvre pas tout ? Sans sanction en 2026, c’est maintenant qu’il faut fiabiliser les flux. Parlons-en.